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Le monde du travail - France / Québec
Auteur: karnak   -    thème: Divers
Malgré un taux de chômage quasi identique entre la France et le Québec, il y a d’énormes différences concernant le travail.

Voilà quelques points que j’ai pu remarquer. C’est juste mon avis.


- Le recrutement

Au Québec, les employeurs sont toujours en mode recrutement, donc ils ont tendance à examiner avec intérêt toutes les candidatures, utilisent aussi le réseautage pour trouver les meilleurs candidats. La personne qui recherche un emploi fait alors face à plus d’écoute. Cela facilite la tâche pour lui.

En France, a contrario, peut-être à cause de la population beaucoup plus élevée, les employeurs semblent avoir un choix immense de candidats, donc ne semblent pas faire autant d’efforts pour recruter. Il suffit de voir la section « emplois » des sites Web des entreprises pour s’en rendre compte. Les postes sont à la pièce et j’ai fait parfois des recherches, sur un large territoire, l’entreprise n’offre que quelques postes.

Au Québec, généralement, le recrutement va se faire plus rapidement. Le besoin est immédiat. En France, à cause des longs préavis et aussi d’un turn-over moins important, le recruteur a plus de temps pour se retourner. Il applique même parfois tout un tas de techniques qui ne servent à rien (graphologie, etc)


- Les exigences

Concernant les exigences, au Québec, on va demander souvent un diplôme mais aussi on va exiger du candidat qu’il corresponde à un profil et qu’il ait une personnalité qui s’intègre bien dans l’équipe en place.

Le domaine d’activités dans lequel il travaille n’est pas figé. Le candidat vend ses compétences et peut même ainsi travailler dans un nouveau domaine. Il a des compétences qu’on appelle transférables.

En France, on dirait que le diplôme prime puis on va exiger que l’expérience soit exactement la même. Le candidat a moins de possibilités de vendre ses compétences dans un domaine autre que celui dans lequel il a travaillé.


- Le nombre d’employés

Au Québec, je l’ai déjà évoqué. A cause des charges peu importantes pour l’employeur, ce sont souvent 2 employés québécois qui vont occuper le poste d’un employé français. Cela saute aux yeux dans le domaine du commerce du détail mais pas uniquement. Dans le secteur tertiaire, par exemple, il y a un nombre important de postes intermédiaires (coordonnateurs, etc) qui n’existent pas en France. Là-bas, c’est la même personne qui fait tout. Elle doit être polyvalente tandis qu’au Québec, la personne a tendance à être spécialisée ou fait parfois le lien entre différents services. Sorti du contexte, la personne hyper spécialisée n’est plus capable de rien faire et surtout de s’adapter à d’autres tâches.

L’avantage d’embaucher des immigrants comme nous, c’est que nous sommes très polyvalents et nous avons une énorme capacité d’adaptation.


- Le licenciement.

Au Québec, les employés n’auront pas forcément la peur au ventre d’être licenciés. La précarité et le licenciement font partie du quotidien. Ils font tellement partie du quotidien qu’ils sont également transférables du monde du travail à la sphère privée (nombre de divorces, instabilité des couples, déménagements fréquents, etc).

En France, être licencié, c’est la fin du monde car c’est difficile de retrouver un emploi. Les employés ont donc la peur au ventre et sont accrochés à leur emploi comme une moule à son rocher.


- La compétence

Les Québécois ne sont pas meilleurs travailleurs que les Français ou vice-versa. Cependant, comme il manque de monde ici, j’ai rencontré davantage de gens incompétents. En somme, les gens incompétents, gros, gras, pas beaux, etc peuvent se trouver eux aussi un emploi au Québec. En France, c’est plus dur.

Comme il manque de monde, on trouve aussi tout un tas d’étudiants qui travaillent par exemple dans les commerces. La plupart du temps, ils ne connaissent pas bien leur travail ; donc le service n’est pas terrible. En France, ces postes sont occupés par des permanents expérimentés.

Je suis allée dernièrement dans un magasin de Montréal. Ne voyant pas dans le rayon le produit que je recherchais, le vendeur aimable comme une porte de prison n’a pas pris la peine de vérifier ses stocks sur ordinateur alors que j’avais vu que le produit était disponible à partir de leur site Web. En France, je n’ai jamais vu ça. Le gars serait à pointer au chômage tellement la concurrence est importante.


- Les offres d’emploi

Malgré que le réseautage soit important, les offres d’emploi qui ne représentent qu’entre 10 et 20 % des possibilités d’emploi sont nombreuses.
Les médias et outils de recrutement sont nombreux également.

En France, si vous vivez en province, les sections « emplois » de votre quotidien régional sont maigres et sur Internet, ce n’est guère mieux.
Le courriel et les sites Web ne sont pas aussi nombreux, même si cela semble avoir changé depuis quelques années


- La candidature

Cela me rend malade qu’en France, on demande encore la photo, le sexe, l’âge, la situation maritale, le nombre d’enfants, etc. Je suis d’accord avec les Québécois. C’est complètement discriminatoire. On demande même ces informations sur le site Web d’employeurs gouvernementaux (ex : SNCF, je crois).

Au Québec, l’envoi de candidatures est plus rapide. Tout se fait par courriel. En France, j’étais surprise de constater qu’il y avait encore un nombre important de recruteurs qui demandaient que les candidatures soient envoyées par la poste.

Le CV Québécois est axé sur les compétences. Le CV français ressemble de plus en plus au CV Québécois (disons nord-américain).


- Le salaire

En terme de rémunération, je suis mieux payée au Québec mais j’ai aussi maintenant plus d’expérience, donc c’est peut-être difficile de comparer.
Avec un loyer mensuel qui représente seulement ¼ de mon salaire mensuel, c’est assez facile de bien vivre.

En France, les rémunérations constatées dans les annonces d’emplois sont dans mon domaine extrêmement faibles, d’autant que les loyers en province sont à peu près équivalents de ceux de Montréal.


- L’environnement de travail

Je trouve que l’ambiance de travail au Québec est plus cool. C’est moins rapide, même si ça peut être assez efficace.

La réunionite est importante au Québec comme en France (ça c’est certainement une surprise pour les nouveaux arrivants).

Les relations avec la hiérarchie sont plus intéressantes au Québec. En France, le patron déjeûne (dîne) par exemple rarement avec ses employés et on nous fait comprendre qu’il y a différentes castes d’employés dans l’entreprise.

A ce propos, même s’ils sont bardés de diplômes (je dirais même que c’est encore pire pour eux), les jeunes ne sont pas pris au sérieux en France. Au Québec, l’avis d’un jeune est aussi important que celui d’un plus vieux.

Je préfère les horaires de travail au Québec mais cela dépend des goûts. Etre à 17h à la maison sans devoir être fonctionnaire comme en France, c’est appréciable. Énorme avantage aussi : pouvoir appeler des clients ou des collègues entre 13h et 14h alors qu’en France, c’est dur de trouver quelqu’un entre 12h et 14h, voire 14h30 (les journées s’allongent alors d’autant le soir).


- Le nombre d’employeurs et leur localisation

Évidemment, à Vannes ou même à Toulouse, il n’y a pas le même nombre d’entreprises qu’à Montréal. Il n’y a qu’à Paris où les entreprises sont plus nombreuses qu’à Montréal.
Géographiquement, les offres d’emplois sont dispersées partout en France à cause du nombre très important de villes moyennes de plus de 100 000 habitants. Donc, en cas de retour en France, dur de se dire « où vais-je m’installer ? »

Certaines personnes sont alors ballotées d’un bout à l’autre de la France. On dit du Français qu’il est plus sédentaire. Or, je remarque que c’est souvent tout le contraire. J’ai de nombreux amis qui ont travaillé dans de nombreuses villes de France et qui sont parfois très éloignées les unes des autres.

A Montréal, peu de gens déménagent ailleurs dans la province pour du boulot. Le choix de villes pour un boulot est limité : en gros, Montréal et Québec.



Comme je prépare un retour en France, j’aimerais retrouver là-bas les avantages du Québec en matière d’emploi. Or. Evidemment, c’est impossible.

Est-ce que j’arriverais à supporter toutes ces contraintes ?

J’aurais un peu l’impression d’avoir laissé ma carrière professionnelle au même point que lorsque je suis partie de France.

Affaire à suivre…
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18 commentaires
magister - Wednesday 28 June 2006 - 09:14
Excellent texte!

Tu es dans une situation difficile en effet... point de vue emploi, loyer etc c'est clair que il y a plus de points dans la colonne Québec...

Ce que tu décris de la France surtout au niveau de l'emploi et tout ce qui va autour, sont les choses qui m'ont fait immigrer ici. Et toi?

karnak - Wednesday 28 June 2006 - 10:50
C’est effectivement avant tout l’envie de changer de travail et changer de domaine qui m’a fait venir ici. La nature, l’absence d’insécurité, je les avais en France.

Je sais que mon retour est davantage un sacrifice pour que ma fille aille à l’école française, qu’elle aie les mêmes valeurs que j’ai eues et qu’elle puisse profiter des joies de la famille. Il y a aussi la question du système de santé d’ici et on ne sait pas comment dealer ça.

Pour le reste, le Québec me satisfait pas mal même si je critique souvent ses travers. Il ne faut pas se leurrer. Je suis tout à fait consciente des inconvénients de la France (le travail, notamment) mais j’espère y trouver des compensations (le bonheur de ma fille, par exemple ; un environnement familial ; le plaisir des bonnes choses et de l’océan qui me manquent).

Si je restais, je risquerais sans doute de regretter. Le travail, c’est hyper important mais il y a aussi autre chose.


cartier - Wednesday 28 June 2006 - 11:43
"Comme il manque de monde, on trouve aussi tout un tas d’étudiants qui travaillent par exemple dans les commerces. La plupart du temps, ils ne connaissent pas bien leur travail ; donc le service n’est pas terrible. En France, ces postes sont occupés par des permanents expérimentés."

Il ne manque pas de monde, ce sont juste des emplois de merde que personne ne veut faire. La Madame de chez Wall Mart, tsé...

Par contre dans les supermarchés il y a du service: on emballe nos choses! On ne laisse pas une vieille dame de 80 ans emballer seule ses achats! Pis on n'a pas le culot de lui vendre un sac!


pretender - Wednesday 28 June 2006 - 12:00
Karnak n'est décidément pas a son meilleur, son texte est truffé de nombreuses inexactitudes et approximations.

Je ne me donnerai pas la peine de toutes les citer, mais franchement, tu es à côté de la plaque sur bien des choses.

j'en sais quelque chose, contrairement à toi, entre deux séjours au québec, je suis allé vivre en France + de 2 ans et j'ai des contacts hebdomadaires avec mes anciens collègues.

c'est surtout cette partie là qui m'aura fait le + sourire tellement la connerie est énorme:
Mais bon, En France, on dirait que le diplôme prime puis on va exiger que l’expérience soit exactement la même. Le candidat a moins de possibilités de vendre ses compétences dans un domaine autre que celui dans lequel il a travaillé.
Le prisme à travers tu vois les choses est bien réduit.

karnak - Wednesday 28 June 2006 - 13:03
A pretender.

Tu sembles en ce moment rejeter tout ce que je dis.
Je n’ai pas bien compris ta réponse à ma tribune. Sois plus explicite.
Tes anciens collègues, ils se plaisent ou ils palissent d’envie de venir ici ?
J’ai travaillé 8 ans en France et presque autant d’années au Québec. Tu as travaillé combien de temps en France, déjà ?

patopersil - Wednesday 28 June 2006 - 14:06
Je suis tout à fait d'accord avec ce que tu écris Karnak et notamment à "la peur au ventre". Je rajouterais que laisser un emploi pour changer d'entreprise au Québec peut-être une manière d'améliorer son sort plutôt que de subir passivement des conditions de travail figées ou que l'on trouve abusives. En France une personne occupant un emploi plutôt modeste n'oserait pas changer, selon mon experience.

pretender - Wednesday 28 June 2006 - 14:22
Tu sembles en ce moment rejeter tout ce que je dis.

Oui, parce que je suis là depuis + longtemps que toi... alors ton couplet vieille immigrante et tes clichés, c'est du n'importe quoi... tu fais de petites anecdotes des vérités insurmontables. Pis, je ne suis le chien chien de personne, ton discours a changé, et je ne suis pas d'accord, je te l'exprime, c'est tout!

Je n’ai pas bien compris ta réponse à ma tribune. Sois plus explicite.

Simple, j'ai une M.Sc canadienne en géologie, j'ai été embauché dans une boite + grosse que CGI (45 000 personnes c'est assez significatif pour Madame Karnak) en informatique (j'ai jamais suivi de cours en info) et j'étais chargé de projet au bout de deux ans (et ca après le 11 septembre et la bulle de l'an 2000). On ne m'a jamais demandé de mettre la photo sur mon CV, on ne m'a pas demandé ma situation maritale, j'ai été embauché sur mes compétences. Je déjeunais avec mon boss. Je pourrais te donner d'autres exemples...
Et voila comment on fait tomber une à une chacune de tes affirmations...
On ne vit pas tous dans un petit village...

Tes anciens collègues, ils se plaisent ou ils palissent d’envie de venir ici ?

En tout cas, ils envient mon rythme de travail, eux qui partent au boulot à 7h00 et en rentrent à 22h00 ... de +, les voyages à Boston et Toronto, ca ne gache rien ... pis c pas eux qui feraient une présentation organisée par un réseau bancaire lors d'un colloque ... Quant à Montréal, ils ne sont pas stupides, ils savent que ce n'est pas l'europe ni les Bahamas... ce sont pas des neuneus boutonneux! Je leur ai dit que le paysage était assez bof bof...

J’ai travaillé 8 ans en France et presque autant d’années au Québec. Tu as travaillé combien de temps en France, déjà ?

l'argument qui tue ca... j'y répondrais quand tu auras expliqué par quel miracle tu t'es retrouvée ici.

PS: j'attends avec impatience le récit de ton retour... tu te moques des immigrants boutonneux... moi je me moque des vieux shnoks qui ont cru faire leur vie ici naivement et qui s'en repartent la queue entre les jambes car ils n'ont pas assez réfléchi en amont.

PS2: je ne me considère pas meilleurs que vous, vous avez essuyé les platres, c'est déjà sympa pour nous...

omninaute - Wednesday 28 June 2006 - 14:53
Ton analyse repose pas mal sur des stéréotypes, le monde du travail évolue, plus ou moins vite selon les secteurs, les techniques de recrutement sont souvent abscones parce que tant de monde cherche que l'employeur externalise son besoin.

C'est d'ailleurs ce qui rend le processus parfois si dur, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je me suis mis en retrait en rentrant en France. Et paradoxalement j'ai trouvé hyper facilement du travail bien loin de mes aspirations professionnelles mais il faut savoir les mettre en second plans parfois...

Maintenant de façon générale je ne vois pas de si gros écart entre le québec et la France, chacun a ses filtres et ses passe droits. Faut pas croire mais en France le réseautage est important dans la recherche d'emploi.

Comme le coût du travail est plus cher en France cela implique de fait une meilleure productivité, et sur ce plan là y'a pas photo la québec est à la ramasse.

Le seul conseil que je pourrai te donner, c'est de rentrer à proximité de tes racines les plus indéracinables, c'est important pour réintégrer la société. Un phase transitoire, un sas de décompression.

A contrario de certains pays, tu ne seras pas victime en France d'un racisme post-émigratoire. Et c'est déjà pas mal de soucis en moins....




omninaute - Wednesday 28 June 2006 - 14:59
Par contre dans les supermarchés il y a du service: on emballe nos choses! On ne laisse pas une vieille dame de 80 ans emballer seule ses achats! Pis on n'a pas le culot de lui vendre un sac! >/x>

La vieille dame de 80 ans en France a conscienscieusement acheté ses sacs (bio-dégradable), et chaque semaine ne les oublie pas pour aller faire ses courses conscientes du dégât écologique de la profusion des sacs plastiques.

Et ceci quand la dame en question est autonome, si tel est pas le cas, c'est l'aide ménagère, ou le facteur, qui s'en charge en n'oubliant pas de se servir de ces sacs.

Pas de quartier pour les trollueurs........


nikky - Wednesday 28 June 2006 - 16:56
J’aurais un peu l’impression d’avoir laissé ma carrière professionnelle au même point que lorsque je suis partie de France.
Si tu es bilingue, avec toute l'expérience que tu as acquise à Montréal, tu ne devrais pas avoir "trop" de mal à te trouver du boulot malgré l'âge (qui semble être important en France). Les adjointes de direction sont en demande partout.

Mais si ce n'est pas le cas pour le bilinguisme, effectivement il y a plus de chance que les offres d'emplois sont offerts.

Sincèrement, je te souhaite que tes démarches finisent par porter fruit.

karnak - Wednesday 28 June 2006 - 17:20
On ne m'a jamais demandé de mettre la photo sur mon CV, on ne m'a pas demandé ma situation maritale, j'ai été embauché sur mes compétences. Je déjeunais avec mon boss. Je pourrais te donner d'autres exemples...
Je ne comprends pas bien où tu veux en venir. Dans ton cas, tu parles de la France ou du Québec ou bien même d'une boîte française au Québec ?

Mon commentaire sur la photo, l'âge, le sexe, etc. concerne la France.

pretender - Wednesday 28 June 2006 - 17:41
On ne m'a jamais demandé de mettre la photo sur mon CV, on ne m'a pas demandé ma situation maritale, j'ai été embauché sur mes compétences. Je déjeunais avec mon boss. Je pourrais te donner d'autres exemples...

Cette phrase s'applique à la France.

karnak - Wednesday 28 June 2006 - 18:04
Oui ok, ça existe mais je parle d'une façon générale. Si tu lis les annonces d'emplois françaises, tu verras que la photo est demandée.

Tu peux te rendre aussi sur le site de l'ANPE où les exemples de CV donnés comportent presque tous les informations personnelles (âge, situation familiale, etc).

try_montreal - Friday 30 June 2006 - 15:42
Il ne manque pas de monde, ce sont juste des emplois de merde que personne ne veut faire.
Exact. Inutile de chercher un boucher au Provigo ou un spécialiste plomberie chez Home Depot : 95% (99?) des emplois dans le commerce de détail sont des jobines à 8 piasses de l'heure. Les commis ne connaissent rien des produits qu'ils vendent.
Pour les actionnaires, je me doute que c'est rentable.
Pour les clients ;-(

pretender - Saturday 01 July 2006 - 16:35
Oui ok, ça existe mais je parle d'une façon générale. Si tu lis les annonces d'emplois françaises, tu verras que la photo est demandée.
ok, mais je ne suis ni secrétaire, ni assistante de direction... en informatique, la photo ca ne joue pas

karnak - Sunday 02 July 2006 - 19:20
en informatique, la photo ca ne joue pas


Heureusement car vu les binoclards boutonneux, ça ferait pas la une de Vogue.

nikky - Sunday 02 July 2006 - 19:50
Ma foi elle fait une obsession sur les boutonneux...y'a qq chose derrière ça!

pretender - Monday 03 July 2006 - 15:50
Heureusement car vu les binoclards boutonneux, ça ferait pas la une de Vogue.

j'aurai bien répondu quelque chose mais bon, c'est trop facile! next time perhaps

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